|
On nous le répète à lenvi, la société de demain sera métissée. Cette maxime, le groupe Too Much & The White Nots la bien intégrée.
De lAmérique fantasmée des Neil Young et autres Dylan jusquaux confins de lAfrique dAli Farka Touré et Toumani Diabaté, Darshen Golan et les siens puisent leur inspiration au gré du vent. Du folk, du rock, du blues, les compositions des Bruxellois se nourrissent des meilleurs ingrédients et cultivent un goût certain du partage.
Après avoir remporté Het Kampioenschap Van Brussel fin 2009 et proposé un premier ep la même année, Too Much & The White Nots sest surtout fait remarquer sur scène. Les sept Bruxellois sortent aujourdhui leur premier album, «Hootenanny», du nom de ces rassemblements de musiciens folk aux Etats-Unis dans les années 60.
Riche, éclectique et surprenant, se baladant allègrement entre folk et blues, « Hootenanny » est aussi métissé que le groupe lui-même. Et pas seulement parce quon y pratique une foule dinstruments aux noms incroyables. « Nous avons trois Frenchies, un Italien, deux Wallons devenus des Bruxellois dadoption et une Bruxelloise néerlandophone. »
Ainsi, on les aura vus tourner sans cesse, sillonner les routes, à la recherche de scènes, même sans fil ni courant, afin de propager leur univers haut en couleurs avant de satteler à la sortie du premier EP.
Celui-ci sous le bras, le groupe Too Much & The White Nots poursuit laventure. Nul doute que celle-ci sécrira, dorénavant, en lettres dorées !
|